18 juillet 2011
Mexique...
Je ne blogue plus franchement,
mais je m'apprête à le faire un rien, le temps de (ces) deux mois de voyage au Mexique.
Pas de récit exhaustif (a priori), mais des preuves de vie sont trouvables à l'adresse suivante : http://mesailleurs.canalblog.com/.
18 avril 2010
Un autre monde est possible
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A Maastricht, peu de "roni-mobylette"...
pas que ça soit la fin du survet'-casquette (ouf, on a eu chaud !) mais ils assument sans complexe d'être "roni-bicyclette" (qui veux parler de pédales ?) !
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01 mars 2010
Le petit oiseau est sorti
Minuit.
Sol de la salle-de-bain, je m'imprègne.
Plusieurs années que je n'avais plus eu de sol où me faire le plaisir de me coucher.
Cette salle-de-bain est parfaite, avec son grand chien assis (hiiiiiii, j'avais jamais dis ni écris ceci !), au dessus de la baignoire : je m'y reflète un rien quand je prends mon bain, sinon il me sert d'anti-miroir de tête lorsque je m'apprête à sortir le soir.
Je lève les yeux, vois mes lunettes et mes cheveux flous, rien de plus... je dois donc être prête !?
Le matin, j'y jette un oeil comme pour décider de l'ardoise que je vais accoler à la fenêtre : "jour de pluie" ou "jour de vie" ?
En fait, comme j'ai décidé la joie, et tout(es ces bêtises là), je laisse toujours le côté "jour de vie", dans le doute !
On m'a fait remarquer que j'étais peut-être photographiée par un satellite d'élite... qu'importe, ma parano ne vole pas si haut tant que je peux me brosser les dents tendrement chapeautée par une déserte immensité !
23 février 2010
Je commence toujours à écrire par "et", "puis", "aussi"... Comme si mon instinct voulait me rappeler que je ne désire pas (me) commencer, mais bien me continuer, dans la recherche d'un minimum de logique (mais oui, ma paradoxale cohérence !).
Même chose pour les fins de phrases, je dois me faire rigueur pour déposer de simples points. Quand y'en a plusieurs ça me fait bien moins peur !
Pourtant, les débuts ne sont pas des f(re)ins et les tristesses font (du) bien.
Du mal à finir ou plutôt à commencer ? A moins que ça soit, plus banalement, du mal à continuer ?
Une chose est sûre, du mal à m'arrêter et du mal à être satisfaite !
Quel est ce truc qui me fait penser de certaines choses que puisque je les v(o)is, je peux forcément réussir à les écrire ?
Et quand bien même, qui voudrait de mon "So much about (my) happyness" ?
11 février 2010
Le Ti-pe ron-pe-cha ge-rou
(et sa reum la mère-grand, et son ti-pe pot de reu-beu)
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Nuits et matins de neige-surprise.
La solitude ouatée des déambulations glacées me permet de me complaire loin de certaines désillusions : je ne m'y suis qu'harmonie vu que le blanc recouvre mes craintes de ne pas être à "ma juste place".
La vie continue de (bien) (se) passer sans trop me donner l'impression que je suis dépassée.
Parfois je griffonne des (gros) mots dans des coins de mon ciboulot ; quand je les prononce, pas trop haut, je m'aperçois qu'ils ne me plaisent pas et en profite pour les pousser au trépas.
Les vivants continuent de vibrer et je moi je me charge de continuer de trouver cela vraiment gai tout en tentant de ne pas trop m'emberlificoter.
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Youhou, je me met même à planquer d'autres photos derrière les photos, quel progrès mes amis, mais quel progrès !
Pour l'ami T. (et les curieux qui ont des doutes), oui, ce grand petit m'est un peu assorti !
09 février 2010
La philoso-vie c'est ça aussi
Si toi tu avances avec ta forrrrmule un, et que, beeen, tu laisses les autrrrres avancer avec leurrrr trrrrrotinette, ça va pas.
Il faut plutôt qu'on montrrrre qu'on a envie d'avancer tous ensemble dans le même bus.
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Parole de marrrrrrraîcher, magie !






