14 novembre 2009
Mon golf erre
C'est quand je voyage en train que je voie des montgolfières, comme si elles se planquaient le reste du temps, et ce partout tout autant.
Il suffit de ces rares contacts lointains pour entretenir le(s) mythe(s).
Je ne sais pas d'où elles partent, ni où elles vont : s'ils s'agit de montgolfières de compagnie, accrochées à un fil en promenade-pipi, ou de montgolfières indépendantes, qui se sentent libres dans le vent jusqu'au fatidique moment où elles ont besoin de carburant...
Ceci dit, les Monts Golfiers sont sans toits ni émois ; ils ne carburent pas, ils consument, sauf quand le téléphone sonne, auquel cas ils consomment.
En somme, je m'étonne d'être si conne : je papillonne et cela résonne...
Mon-gola-flaire est si loin qu'il n'est même pas là pour me tendre la main en me susurrant l'orthographe à donner à ces accompagnateurs de train.
Les mongoles fières sont si bonnes que l'une d'elles finira bien par me dicter les consonnes qui m'éviterons de passer pour une pochtrone.
Sérieux, si j'avais l'choix, mon plafond ne serait pas si bas et elles pourraient passer chez moi : ça m'éviterai de cultiver, toute la sainte année, mon ignorance concernant l'orthographe dont les tartiner.
Peut-être qu'elles sont comme les arc-en-ciel, si on en trouve une à terre on découvre des merveilles !?
Sans doute pas des trésors... mais qui sait si ce ne sont pas elles qui ont tué les dinosaures ?
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Ce coup-ci, je profite de la chouette dédicace de Lilla pour illustrer ma dernière écriture-automatique en date,
Lilla qui avait dessiné, sans râler, une montgolfière de plus qui se promène dans ma cafetière.
04 novembre 2009
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Edit :
Un de mes trois lecteurs (wouhou) m'a dit qu'il apprécierait bien que j'explique mes photos à l'occas...
Alors comme je suis au service de mon lectorat (ahah) et puis que je suis loin d'être difficile quand on me demande d'en "dire plus"...
Je prends cette demande en considération !
Sachez, chers petits amis, que lorsque je "tague" une photo "photos",
c'est généralement parce que, non contente de poster des photos que j'aime bien (ben oui !),
il m'arrive de poster des photos que j'ai prises, ou alors auxquelles j'ai apporté une modeste contribution
(en sortant mon plus beau sourire ou ma plus grande impatience... aux côté de celui qui l'a prise).
Ceci dit, y'en a certaines, de films par ex, que je note "photos" juste parce qu'elles sont vraiment jolies,
alors même que je n'ai rien fais d'autre que les trouver jolies...
En bref, le mystère n'est qu'à moitié levé, mais c'est moi aussi ça, non ?!
Cette affiche-ci m'a accueillie à Ostende fin août lors de mon aventure en solo
pour la "Big Ask Again"
(dont je vous met pas le lien du nouveau clip, j'l'aime même pas !)
02 novembre 2009
Les nuits se ressemblent mais ne se confondent pas
Dernière nuit quelque part, première ailleurs ; énièmes dé-parts, nouveau mei-ailleurs.
Même lorsque rien ne change, il est clair que les choses ne sont plus les mêmes.
Le temps s'écoule différemment alors que les tic-tac marquent partout les mêmes secondes.
Les mots peuvent nous surprendre avec de nouveaux sens alors même qu'on les entend pour la 10.000ème fois.
Les attentes qu'on croit être nôtres se précisent elles-aussi... même si c'est pour se ré-enrouler rapidement dans un manteau de flou brumeux.
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Encore un déménagement, et pour "pas longtemps", mais ces semaines-ci j'ai le temps, pour ça et pour "tout plein de restes".
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15 octobre 2009
Je savais bien que les tickets me serviraient !


09 octobre 2009
21 x 29,7
La consonnance de certains nombres, certaines dates, répêtés mille et une fois sans même que l'on sache par qui ni pourquoi, font qu'ils semblent "innés".
Alors que, loin d'être innés, c'est tout juste s'ils sont légitimés...
Sans savoir précisément d'où ni depuis quand, quand on me parle de papier et qu'on me dit : "Mais si, les vingt-et-un-vingt-neuf-sept", je sais.
Je sais que l'on me parle de guerre lorsqu'on me dit "quatorzedixhuit" ou "quarantequarantecinq".
Quoiqu'il y ait bien là un petit piège :
maintenant que je parle belge, je peux traduire sans peine mais.... en belgeois, "quarantequarantecinq" ça se dit "trente-neuf-quarante-cinq" !
Ma pauvre mémoire formatisée n'a pas eu le choix, j'ai dû m'y habituer !






